Entre musique, théâtre et poésie, Esperluette explore le lien qui unit, qui noue, qui embrouille, qui attache ou qui casse… amical, amoureux, fragile. À travers un duo complice, deux musiciennes s’amusent à rejouer les tentatives parfois désespérées de communication. Ici, tout devient prétexte à dialoguer: un téléphone, une lettre, une machine à écrire trop bavarde, un télégramme pressé, une chanson détournée… De Lully à Aperghis, de Gainsbourg à Nougaro, en passant par Cocteau et Louise De Vilmorin, Esperluette raconte nos manières magnifiques ou maladroites d’entrer en relation. Un terrain de jeu sonore et visuel qui passe du salon chic à la maison abandonnée où les mots s’emballent, les notes débordent, et où l’on rit et pleure de nos tentatives de communiquer.
Regarde par la
Regarde par là est un spectacle… non, un show… plutôt du stand-up… ou alors du seul-en-scène… et si c’était un monologue à caractère comique? Un mixte! Bref.
C’est un spectacle qui se veut sérieux car, je rappelle, c’est un spectacle d’humour. Les thèmes sont variés parce que… pourquoi pas ? Ça démarre dès les premières secondes, entraînant le public dans une complicité naturelle et organique.
La Nonna
La Nonna raconte l’histoire d’une grand-mère centenaire vivant dans une modeste famille d’émigrés italiens en Argentine. Véritable ogresse à l’appétit insatiable, elle oblige ses proches à travailler toujours davantage et à multiplier les solutions les plus désespérées pour survivre. Écrite par le dramaturge argentin Roberto Cossa en 1977, sous la dictature militaire, cette tragi-comédie est une fable sur l’oppression, le pouvoir et les peurs qui dévorent les êtres. Drôle, vive et absurde, elle mêle farce et tragédie dans un tourbillon de tentatives aussi inventives que vouées à l’échec.
Sous les jupes
Une pièce de danse-théâtre qui n’a pas peur de dévoiler les profondeurs et dénouer les entrailles avec humour et poésie. Une histoire pleine de complicité et de jeu, qui nous invite à révéler nos secrets.
La Locandiera
Mirandolina est une aubergiste si gracieuse que tous ses hôtes en tombent amoureux, et prétendent la séduire par leurs titres, comme le Marquis de Forlipopoli, ou par leur argent, comme le Comte d’Albafiorita. Mais le seul qui intéresse Mirandolina, c’est le Chevalier de Ripafratta, qui se prétend ennemi des femmes et du mariage. Alors qu’elle entreprend habilement de vaincre ses préjugés et de le soumettre à ses charmes, ce pourrait pourtant bien être le plus humble de tous, le valet Fabrizio, qui emporte la mise…




